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PROJET POUR UNE RÉVOLUTION. Vasarely et l'architecture

Exposition
13.06 – 01.11. 26 
Fondation Vasarely, Aix-en-Provence

 Communiqué de presse 

 

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Communiqué de presse

En 2026 est célébré le cinquantième anniversaire de l’inaugura-tion, à Aix-en-Provence, du bâtiment de la Fondation Vasarely, que le plasticien nomma le CENTRE ARCHITECTONIQUE.  La construction de ce bâtiment est significtive, car il est l’un  des très rares exemples de témoignage architectural légué à l’histoire par un artiste. Véritable chapelle Sixtine de l’art optico- cinétique, il est également l’expression par Vasarely du rêve qu’il nourrit quant aux modalités d’existence de son œuvre. L’exposi-tion, proposée par le Centre Pompidou et la Fondation Vasarely, « PROJET POUR UNE RÉVOLUTION. Vasarely et l’architecture », donne l’occasion de s’arrêter sur ce bâtiment, son esthétique et sa fonction. Quel sens a-t-il dans l’œuvre de Vasarely et quel sens donne-t-il à celle-ci ?  

 

Chez Victor Vasarely (1906, Hongrie – 1997, Paris), héritier des avant-gardes historiques de la première moitié du 20e siècle et plus particulièrement du Bauhaus, le tropisme architectural se révèle au lendemain de la guerre. Dès le début des années 1950, il adhère au groupe Espace, fondé par André Bloc et Félix Del Marle qui ambitionnent une synthèse des arts (« Il n’y a pas de sculpteurs seuls, de peintres seuls, d’architectes seuls. L’événement plastique s’accomplit dans une “FORME UNE” au service de la poésie », disait Le Corbusier). En 1954, alors que le groupe se manifeste à travers une exposition à Biot, Vasarely réalise ses premières intégrations architecturales, à Caracas, dans le cadre de la construction de la Cité universitaire. De nombreuses suivront jusqu’au projet, non réalisé, de la Cité polychrome du bonheur. L’exposition revient sur cette dimension majeure de l’activité plastique de Vasarely et sur les grands épisodes qui la scandent. Mais Vasarely a-t-il simplement été un nouvel apôtre de la synthèse des arts ou son propos difère-t-il ?

 

Si, comme le montre le CENTRE ARCHITECTONIQUE d’Aix, l’intégration architecturale constitue le mode de présentation dont rêva Vasarely pour ses créations plastiques, celle-ci s’inscrit dans une stratégie d’ensemble relative à la diffusion sociale d l’œuvre d’art et, plus profondément, à son mode d’existence.  S’il cherche à embellir la vie, Vasarely entend également révolu-tionner le statut, la nature et les modes de production de l’œuvre d’art. Symbole des Trente glorieuses, l’œuvre de Vasarely, en tant qu’elle annonce l’art programmé, témoigne tout autant des pré-occupations de la société de l’information. Ce ne fut peut-être rien moins qu’une esthétique d’après l’art, au sens où ce mot est  généralement entendu, qui voulut se donner un espace et  s’emblématiser dans les alvéoles hexagonales du CENTRE ARCHI-TECTONIQUE d’Aix.

[suite du texte si besoin]


Commissariat
Michel Gauthier, Conservateur, service collections contemporaines, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou

Stéphanie Quantin-Blanqui, Conservatrice, service architecure, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou


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Contact presse :

Violette Barriquault 

​​​​​violette.barriquault@centrepompidou.fr

  

Direction de la communication et du numérique
Directrice
Geneviève Paire
Responsable du pôle presse
Dorothée Mireux


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